mixite

Jean-Pierre Schmitt (MBA 65), Jean-David Harrouet (MBA 07J) et Hadi Zablit (MBA 00J), vous proposent un petit déjeuner sur le thème :
« LE CONSEIL D’ADMINISTRATION ET L’EVOLUTION VERS L’OMNIPRESENCE DU NUMERIQUE », avec Michel de Rosen, le Mardi 24 janvier 2017 à 8h00, Boston Consulting Group, 24 Rue Saint-Dominique 75007 Paris.

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le lundi 23 janvier 2017 à 19h30 au Restaurant Louvre Ripaille (1, rue Perrault – 75001 Paris) en compagnie de notre ami David LACOMBLED, qui a courageusement relevé le défi cette année de participer au projet EWSDGE et a pris la parole dans les assemblées générales des grandes entreprises pour demander des comtes sur la place des femmes.

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Autour d’Agnès Touraine et de Margaret Milan, et des enjeux de la féminisation en marche dans les organes de gouvernance.

En collaboration avec le Cercle Gouvernance et Equilibre, PWN proposera dans le courant de cette année 2017 trois « petits déjeuners – chasseurs » à destination de celles d’entre vous qui sont « board ready » et en recherche active .

Le premier se tiendra donc le 20 janvier avec Carole Deffez, partner, Heidrick &Struggles.

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Les deux lois « Copé-Zimmermann » du 27 janvier 2011 et « Sauvadet » du 12 mars 2012 ont fixé au 1er janvier 2017 l’échéance pour atteindre 40% de femmes (ou un écart maximum entre femmes et hommes de 2 pour les CA de 8 membres et moins) dans les conseils d’administration ou de surveillance de toutes les entreprises de 500 salariés et plus et présentant un chiffre d’affaires d’au moins 50 millions d’euros, de même que dans les Etablissements Publics à caractère Industriel et Commercial (EPIC) et les Etablissements Publics à caractère Administratif (EPA). […]

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La majorité des entreprises espagnoles n’appliquent pas les mesures d’égalité entre les femmes et les hommes, selon une récente étude du cabinet de consulting Leialta.
Les entreprises espagnoles ne sont pas un modèle d’égalité hommes-femmes. En effet, 90% ne respectent pas la parité. Le cabinet de consulting Leialta a réalisé une étude exhaustive sur le sujet, il en résulte que la majorité des entreprises ignorent les recommandations du ministère de la Santé, des Services Sociaux et de l’Égalité pour la parité entre travailleurs.

Le résultat s’avère assez alarmant pour les auteurs de l’étude car les entreprises implantées en Espagne se doivent de respecter l’égalité de traitement et éviter toute discrimination entre les employés. De plus, il existe une loi pour l’égalité effective entre les femmes et les hommes, la loi organique 3/2007 du 22 mars (LOIEMH), qui établit que les entreprises de plus de 250 salariés doivent appliquer un plan d’égalité. […]

Consulter l’article complet sur : www.equinoxmagazine.fr

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Les professions culturelles souffrent manifestement d’un déficit sérieux. Le ministère de la Culture avait déjà souligné mi-novembre que la féminisation des métiers avait progressé, certes, mais assez lentement entre 1991 et 2016. Après la publication du rapport de Marie Gouyon, Frédérique Patureau et Gwendoline Volat, La lente féminisation des professions culturelles, des axes de réflexion sont présentés.

À l’occasion d’une réunion qui s’est déroulée le 15 décembre, la ministre de la Culture, Audrey Azoulay a retrouvé les membres du comité ministériel pour l’égalité. Une feuille de route a été présentée et adoptée (voir en fin d’article), avec six mesures phares exposées ci-dessous. […]

Consulter l’article complet sur : actualitte.com

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En matière de parité, les entreprises françaises sont loin de donner l’exemple, à l’image de l’Islande, et risquent de le payer cher. Dès le 1er janvier 2017, les sociétés cotées et de taille moyenne vont devoir se plier à la loi Copé-Zimmermann, mise en place en 2011, qui impose la présence d’au moins 40% de femmes au sein des conseils d’administration, sous peine de sanctions.
Une condition loin d’être respectée et ce, en dépit des cinq ans accordés pour rétablir la mixité. Car la plupart des sociétés en danger, à l’instar de Carrefour ou Orange pensent passer entre les gouttes et payer une simple amende en contrepartie. Or, les pénalités prévues, telles que le gel des salaires ou l’annulation des nominations d’administrateurs pour l’année 2017. vont bien au-delà de l’astreinte.

Consulter l’article complet sur : journaldesfemmes.com

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