Le mot de la Présidente

Chères amies et collègues, chers amis et collègues de la FFA,

Nous avons ensemble, les réseaux fondateurs et adhérents, décidé de prendre le virage d’un nouveau mandat pour la présidence de la Fédération, en ce mois de mars 2017, et je vous remercie pour la confiance que vous avez accepté de m’accorder.

Je souhaite avant toute chose remercier très sincèrement Brigitte Longuet, que nous avons désignée présidente d’honneur par acclamation lors de notre dernière assemblée générale. Sans son action continue et son enthousiasme permanent, la FFA n’aurait pas pris toute l’ampleur qu’elle a aujourd’hui. Sans l’énergie et le dynamisme de notre première présidente Agnès Bricard que je souhaite aussi remercier, la FFA ne serait pas.

C’est un honneur de se placer dans leur sillage à toutes deux et de reprendre le flambeau.

Notre enjeu devient différent en cette sixième année d’application de la loi Copé-Zimmermann alors que, comme Brigitte Longuet nous le rappelait dans son message de voeux, aujourd’hui les femmes comptent pour 39.6 % de la composition des conseils d’administration du CAC 40 et 38 % pour le SBF 120 au 1er septembre 2016. Mais c’est loin d’être le cas pour les ETI. Sans parler des établissement publics, qui appliquent très mal la réglementation qui leur estdédiée (article 52 de la loi Sauvadet de mars 2012).

Notre Fédération doit encourager le mouvement positif  qui existe, et continuer à faire oeuvre de conviction auprès des chefs d’entreprises, notamment moyennes, et de tous les leaders d’opininon, sur le lien fort qui existe entre mixité et performance dans les organisations et les instancs de gouvernance.  C’est l’objectif principal que nous nous fixons collectivement pour l’année.

Agnès Arcier

mixite

Le Ministère des Droits des femmes a révélé le 4e palmarès des entreprises selon la féminisation de leurs instances dirigeantes. Si le nombre de femmes progresse bien, il n’est pas encore conforme à l’objectif fixé par la loi.

C’est déjà la quatrième édition de ce palmarès. Et le but n’est toujours pas atteint. Alors que la loi du 27 janvier 2011 relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d’administration et de surveillance et à l’égalité professionnelle fixait un objectif de 40% de femmes en 2017 dans les conseils d’administration et de surveillance des sociétés cotées en bourse (indice SBF 120), on atteint aujourd’hui une moyenne de 38 %.

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Le groupe informatique américain veut lier les bonus de ses hauts responsables aux progrès faits pour améliorer la diversité sociale dans leurs équipes.

Microsoft prévoit de lier les bonus de ses dirigeants à leurs objectifs en matière de diversité. Cela fait partie des mesures annoncées jeudi par le groupe pour améliorer la part des femmes ou des minorités ethniques dans ses effectifs.

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En trois minutes d’un interview vidéo, vous connaîtrez l’essentiel sur l’avancement de la féminisation (1 000 administratrices) à fin juin 2016 des Conseils d’Administration et de Surveillance de près de 400 sociétés cotées sur Euronext Paris », par Guy Le Péchon, Gouvernance & Structures

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Le nouveau droit des sociétés anonymes règle bien plus que la question de quotas de femmes et des bonus, il donne à l’économie un cadre moderne adapté au 21e siècle, a assuré mercredi à la presse la ministre de justice et police Simonetta Sommaruga.

Le Parlement peut dire s’il veut d’un quota de femmes dans les instances supérieures des grandes entreprises. Le Conseil fédéral lui a remis mercredi sa copie, passant outre les critiques à droite et dans les milieux économiques.

Cette mesure s’inscrit dans le vaste projet de révision du droit de la société anonyme, qui doit notamment ancrer dans la loi les exigences de l’initiative contre les rémunérations abusives. Le gouvernement propose en outre de fixer des quotas féminins pour les sociétés cotées en bourses.

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Le régulateur promet aussi de se pencher sur les éléments qualitatifs de la rémunération variable et demande plus d’efforts en matière de RSE.

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Grâce à la première évaluation de ce type, le Haut Conseil à l’Egalité est en mesure d’indiquer que le 4ème plan interministériel de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes est globalement satisfaisant et a permis une mobilisation soutenue des pouvoirs publics et de l’ensemble de la société.

Sur les 28 objectifs fixés pour 2014-2016, 12 ont été complètement atteints, 14 sont en cours de mise en œuvre, 2 n’ont pas été réalisés ou sont reportés.

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Ce n’est pas une biographie, mais un portrait. Elisabeth Badinter a passé six ans dans la vie de Marie-Thérèse d’Autriche, dont on ne connaît en France que sa qualité de mère de la future reine Marie-Antoinette. Or Marie-Thérèse, qui a régné de 1740 à 1780 sur le plus grand empire d’Europe, est un personnage considérable, une souveraine absolue qui, en prime, donna naissance à 16 enfants. Le pouvoir au féminin emmène le lecteur dans l’exercice du pouvoir au féminin, occasion de nombreux parallèles avec l’actualité mais aussi avec une Europe qui, malgré les guerres qui y règnent, réussit à nous faire rêver.

Qu’est-ce qui vous ramène toujours au XVIIIe siècle ? Le rôle qu’y jouent les femmes ?

Pas seulement. J’y reviens toujours parce que j’y trouve des personnages parfois oubliés, qui nous parlent de nous, qui ont au cours de leur vie affronté des problèmes qui nous concernent et ont quelque chose à nous dire. Que ce soit Condorcet qui permet d’aborder la laïcité, l’éducation, le racisme ou l’antisémitisme, Mme du Châtelet et son incroyable modernité, et maintenant Marie-Thérèse d’Autriche, qui règne de 1740 à 1780.

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